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L'OL sur le toit de l'Europe

L'Olympique Lyonnais section féminine a remporté la Ligue des Champions 2011. Nul  besoin de rappeler la cruelle finale de l'an dernier qui vit l'équipe lyonnaise perdre aux tirs au but face Turbine Postdam, qui perd donc son titre ce soir dans ce match de revanche. So Foot résume le match pour ceux, honte à vous, qui ont raté cet évènement.

L'OL Meufs règne actuellement sans partage sur le championnat français (à 12 clubs), bien plus fortement que la section masculine qui a remporté 7 titres dans les dernières années. Les filles en sont à leur 5ème titre d'affilée, le championnat 2010-2011 ne se terminera que ce week-end avec la 22ème et dernière journée et l'OL a depuis longtemps remporté le titre (21 victoires pour 21 matchs joués, lorsque le second Montpellier n'en n'a remporté "que" 16), mais le plus étonnant est le nombre de buts marqués, 101, pour 5 encaissés, donnant un goal average ahurissant de +96. Bref, on ne va pas égrener le palmarèse de cette équipe, qu'on peut trouver partout sur le web.

On pourra regretter, tout de même, que la finale soit diffusée sur Direct 8 et pas sur une des chaines nationales, le match valait largement, en qualité, un match garçon de Coupe de France.

Bravo les filles, il ne reste plus qu'à gagner le dernier match du championnat histoire de terminer sur une bonne copie, et conserver le titre l'année prochaine. Puis, viendra la Coupe du Monde de Football en juin prochain, où l'équipe de France comptera 12 joueuses de l'OL.

C'était mon premier match de football féminin regardé en intégralité. Et je ne le regrette pas du tout, bien au contraire.

Pathétique

Ce que j'ai vu hier me désole vraiment.
Je ne vais pas faire un résumé du match, il n'en vaut vraiment pas la peine.
Puel a fait preuve d'un courage à nouveau exceptionnel en sacrifiant un Gomis au top pour lui préférer un Briand pathétique par peur, probablement de se présenter à Madrid avec un équipe trop offensive, imaginez, deux attaquants...
Malgré cela, bonne première mi-temps lyonnaise.
Malgré cela et malgré un Gourcuff qui n'est pas seulement transparent, nul, apatique, mais qui tire et rate tous les coups de pied arrêtés!!
Et quand on joue à Madrid, les coups de pied arrêtés valent très cher.
Ajoutons à cela un Cris dont je ne voudrais même pas à Caen, et on obtient la deuxième mi-temps et des joueurs complètement démobilisés sur le terrain.
C'est déjà dur de gagner à Madrid, mais avec deux boulets pareils, c'est impossible.
C'est toujours la même chose en LdC, on perd, et surtout, on ne vibre jamais.
Il faudrait que les dirigeants des clubs français se remettent un peu en question, car tout n'est pas affaire de gros sous, les 25 millions de Gourcuff, ils pouvaient rapporter plus, sans parler des 16 millions de Gignac...

Marseille contre Manchester United, manche 2

J'ai regardé le match aller dans une chambre d'hôtel du Kremlin Bicètre... Mais je ne suis pas sur ce blog là pour raconter ma vie, alors entrons dans le vif du sujet. Ce soir, c'est la deuxième manche, dans l'antre des rêves...

En 2000, Marseille avait joué Manchester United en poule de la Ligue des Champions. Le match aller, je l'avais vu depuis un foyer d'étudiant à Lyon (merde, je raconte encore ma vie...). Je me souviens de l'ouverture du score de Marseille. Je me souviens surtout de la vague rouge qui a ensuite déferlé sur les buts de Porato. Et au final, malgré un premier but de Bakayoko, Marseille perdre 2-1 à Manchester United...
Porato, Bakayoko, une autre époque... Cela ne nous rajeunit pas...

Le match retour avait vu un futur "mutin de Knysna" comme héros du match. Marseille gagna Manchester United 1-0, but de William Gallas...

Ce soir, Marseille retrouvera Patrice Evra, un autre triste héros de cette veille d'été 10 ans plus tard...

J'aime Manchester United. J'aime ce club, il respire le football anglais. Bon, je n'aime pas Patrice Evra, mais qu'importe après tout, il n'est pas Manchester United.

Par contre, j'aime surtout mon Olympique de Marseille, surprenant à Rennes ce weekend. Et quoiqu'il en soit, j'espère un meilleurs match que le triste du match aller...
(et égoistement, j'espère que Falconette ne passera, comme l'aller, le match retour à l'hôpital... Mais c'est encore perso, rien à voir avec le billet...)


PS perso : Homer c'est bon j'ai fait le billet, tu peux repartir jouer :)

Barça - Arsenal: le carton polémique, ou pas.

Wenger n'y est pas allé par quatre chemins en accusant l'arbitre d'avoir tué le match en expulsant Van Persie lors de la rencontre au sommet Barcelone-Arsenal. L'attaquant a en effet reçu un second carton jaune, synonyme d'expulsion, au terme d'une faute qui n'en est pas une: il a shooté dans le ballon alors que l'arbitre avait sifflé une position de hors-jeu, coup de sifflet que Van Persie n'a pas entendu à cause de l'ambiance dans un stade plein de 80 000 personnes.

On peut comprendre Wenger: à 11 contre 11, et alors qu'Arsenal venait de revenir au score, l'espoir d'une qualification était permis. Même si, il faut l'admettre, son équipe faisait le dos rond face aux incessantes vagues d'attaque des Barcelonais. Ils auraient surement pliés sous le joug de leur adversaire mais... Mais de là à accuser l'arbitre de tuer le match...

« La décision est incroyable franchement, et pourtant j'en ai vu dans ma carrière ».D'accord, la faute n'est pas grave. Mais la règle est claire et a été appliquée. S'il faut en vouloir à quelqu'un, c'est au type de la FIFA qui a pondu cette règle.


les règles ont changé, Arsène, mets toi à la page !

Et si on veut ne pas tuer le match, alors, autant ne plus siffler de faute – ça casse le rythme – de hors-jeu – ça casse l'attaque... et on laisse jouer. La décision, qu'elle soit bonne ou mauvaise, qu'elle ravisse ou qu'elle frustre, fait partie intégrante du jeu. Le football est certes un spectacle, mais il est régulé, et on ne va pas contre les décisions de l'arbitre, surtout quand elles sont fidèles au règlement. C'est la base, ce qu'on enseigne aux gamins dans tous les clubs du monde.

Match nul mais perdu

Personne ne s'est encore attaqué au match de Champion's League de mercredi...
Je ne vais pas commencer un analyse tactique, les journaux spécialisés ou autres blogs le font très bien.
Par contre, je ne peux pas laisser passer un match aussi minable sans pousser mon petit coup de gueule.
Rien d'étonnant à ce que Lyon ne soit pas un club populaire et rien d'étonnant non plus à ce que Puel ne soit pas vraiment aimé par les supporters lyonnais.
Lyon est entré dans le match avec pour but de défendre, fermer les espaces, décourager le Bayern, un peu comme à Madrid, jusque là rien d'étonnant ni de honteux, le Bayern ayant une force de frappe assez impressionnante, c'est bien de ne pas prendre une valise avant le match retour.
Par contre, l'expulsion de Ribéry doit tout changer, le Bayern sans Ribery pendant plus d'une heure, à 10 contre 11 en demi finale d'une ligue des champions, c'était une occasion à ne pas rater.
C'était l'opportunité d'appuyer sur l'accélérateur, de marquer à l'extérieur et de se mettre dans de bonnes conditions avant le match retour, mais claude Puel en a décidé autrement et Toulalan l'y a bien aidé.
Apparemment, pendant la mi-temps le coach lyonnais était plus inquiet par une possible compensation de l'arbitre que motivé et motivant à l'idée de profiter de la supériorité numérique. Et Toulalan lui donna presque raison en commettant deux faute grossières qui lui valent un carton rouge amplement mérité. Indigne d'un cadre de l'équipe.
On a eu une deuxième mi-temps sans aucune occasion lyonnaise, sans aucun allant offensif lyonnais, sans rien, sinon la hargne munichoise jusqu'à leur but.
Alors, si rien n'est joué, mais Lyon n'a pas su profiter d'une occasion en or de marquer l'histoire du club et du foot français. Puel ne sait pas s'adapter, il est et restera probablement un entraineur défensif qui fait injure au foot et je suis en colère.
J'espère que les lyonnais me donneront tort la semaine prochaine, mais j'ai vraiment peur que ce soit très difficile...
Et par pitié, qu'on ne me parle pas des voyages en car trop fatiguants...

L'Olympique Lyonnais, doublement invicible

On a déjà écrit beaucoup sur la qualification des véritables Galactiques, à savoir les Lyonnais : une presse espagnole déchaînée, le mépris affiché par plusieurs joueurs du Real qui se voyaient déjà qualifiés, la désormais très vraisemblable arrivée de Pellegrini au Pole Emploi espagnol et les rumeurs de remplacement qui vont avec, ce dernier se faisant traiter de lâche par l'agent de Kaka, l'apport absolument décisif de Chelito Delgado, etc.
Ca c'est du très très grand Olympique Lyonnais. On ne se lasse pas de revoir les belles actions de ce match :
Mais il ne faut pas oublier que dans l'ombre du football pro masculin, des femmes jouent également au ballon rond, dont la section féminine de l'Olympique Lyonnais, créée il y a moins de trente. Hier aussi, alors que leurs collègues masculins ramenaient les ex-Galactiques à la raison, elles rossaient 3-0 l'équipe de Torres Calcio en quart de final de Ligue des Champions. Leur palmarès est réellement impressionnant et mérite que l'on s'y penche.

Real-OM: Vive l'arbitre et vive Jean-Pierre!

Marseille a fait une première mi-temps de très haut niveau, c'était la première fois que je les voyais jouer en équipe, et mis à part quelques actions individuelles des stars madrilènes, il n'y avait pas grand chose côté espagnol. Aucun jeu collectif.
Et puis vint l'erreur de Diawara, son erreur d'inattention, et le but de Ronaldo face à un étonnant Mandanda sauteur.
Il fallait rester concentré jusqu'au bout, les marseillais n'ont pas réussi à la faire, Souleymane Diawara a commis une erreur d'inattention.
Mais l'espoir est toujours là, l'OM a eu des occasions, et hormis ce but et quelques belles frappes, le Real ne montre pas grand chose.
Mais 1 minute plus tard, j'apprends que le tacle glissé est passible d'un pénalty doublé d'un carton jaune et c'était fini.
On va dire que la petite escapade nocturne de Diawara l'a déstabilisé, qu'il n'aurait pas dû être titularisé le lendemain d'avoir passé la nuit au poste, mais pour moi l'arbitre à pourri la dernière demi-heure, s'il restait une chance, elle a été doublement annulée par l'homme en noir.
Enfin, je reste optimiste, le Milan a déconné méchamment, et j'ai vu un OM capable de bien jouer au ballon. Les choses vont changer.
Ensuite, je voudrais exprimer mon raz-le-bol encore plus féroce du commentateur vedette de TF1, il me donne envie de couper le son, c'est d'une nullité indescriptible, je ne parle pas de Larqué et encore moins de Lizarazu, mais bien de Jean-Pierre, Christian de son doux prénom.
Qu'il retourne sur le terrain interviewer les joueur, je n'en peux plus de l'entendre raconter ses conneries.
GALACTIQUES, mais combien de fois ai-je besoin d'entendre cette appellation ridicule??
Pourquoi cet abruti du foot, doit-il laisser transpirer son admiration adolescente des stars madrilènes?
Dès que Kaka, Ronaldo ou Benzema touchaient le ballon, ce mec avait la voix qui tremblait, excité comme une puce.
J'en deviendrai presque nostalgique de Thierry Rolland, un peu de chauvinisme nom de dieu, un peu d'engouement pour l'équipe française!
Je m'en fous de la brochette de stars millionnaires, je veux voir l'OM! Je veux un commentateur qui parle pour dire quelque chose et non pour ouvrir sa gueule sans arrêt pour ne dire absolument rien d'intéressant, mais des platitudes Ok Podium Foot.
Les spectateurs du foot sur TF1 ont-ils 15 ans de moyenne d'âge?
Moi non, mais malheureusement je n'ai pas la TSR pour avoir une alternative suisse...
Bon, j'arrête, car je m'énerve, entre Daniel Riollo qui n'arrête pas de transpirer son parisianisme anti-marseillais à la radio et ce match, je suis chaud comme la braise!


L'OM par KO

Ce soir, c'est Olympique de Marseille - Milan AC. Marseille va battre le Milan, j'en est acquis la quasi certitude. Le groupe est plus soudé, l'ambiance est bien moins lourde sur la canebière et les victoires en championnat sont là pour attester que l'équipe tourne.

Dès le tirage au sort, j'ai affiché clairement ma certitude que l'OM allait passer le premier stade de cette ligue des champions. Car le Milan n'est plus le Milan, et ce, depuis plusieurs années maintenant. La faute au Milan lui même, d'abord, mais aussi à un contexte général qui tire le championnant italien vers le bas depuis plusieurs années.

Où est cette Italie qui plaçait fièrement sa Juve et son Milan au sommet des coupes d'Europes ? Où sont les joueurs de classe internationale ? Les Zidane, les Nedved, les Shevchenko (de la grande époque) d'aujourd'hui ? En la matière le récent transfert de Kaka est une pierre de plus dans le jardin des critiques du championnats Italien. Lors d'un match au Parc des Princes, j'en parlait avec mon compère de stade, férocement attaché à la Juventus de Turin. Avec raison, celui-ci acceptait mon constat. Le championnat Italien est devenu un championnat de seconde zone depuis que la Juve fut réleguée en Division 2 et que les acteurs du foot Italien furent mélés à ces histoires de paris et autres entourloupes à l'italiennes...

A l'instant, L'Equipe publie l'équipe probable qui défendra les couleurs du Milan AC au Vélodrome ce soir...

Storari - Oddo, Nesta, Thiago Silva, Zambrotta - Flamini, Pirlo, Ambrosini - Seedorf - Pato, Inzaghi (ou Ronaldinho)

Nesta, Zambrotta, Pirlo, Ambrosini, Seedorf, Inzaghi... Depuis quand ces joueurs ne jouent-ils plus dans la cours des très grands ? Ils demeurent fins et talentueux mais ne peuvent faire oublier leurs trentaines passées... Depuis plusieurs années, le Milan AC aligne une équipe de Papi. Très peu de transferts, seul Pato enfile le costume de star en devenir.

Dans un stade chauffé au parfum du Milan - OM de 93 (les marseillais sont nostagliques.... Ils ne restent plus que ça :-)), l'OM d'aujourd'hui devrait se défaire sans trop de mal de ce Milan d'hier... Plongeant encore un peu plus le football italien dans la pénombre...

Mais bon voilà, le football reste le football et un match ne se joue jamais dans la comparaison des feuilles de matchs. Alors que la vérité du terrain soit !

La polémique du tirage au sort de la Ligue des Champions 2009/2010


Hier soir a eu lieu le tirage au sort des poules de la Ligue des Champions (et 2èmes et 3èmes et 4èmes…) à Monaco.

Je n’ai pas vu le tirage en direct, j’ai simplement eu vent du résultat à la radio en rentrant chez moi.

Dur dur pour l’OM, dur pour Bordeaux et plutôt facile pour Lyon, je ne me foule pas, mais le but du billet n’est pas de déterminer les chances de chacun de sortir de sa poule.

Apparemment il y eu un léger imbroglio concernant le tirage de l’OM, qui n’a pas vraiment eu le droit d’être tiré au sort…

Je vous laisse lire ces extraits d’un article publié sur le site de RMC:

« Alors que l’on tirait le chapeau 3 et qu’il ne restait plus que l’Olympiakos et l’OM à répartir dans les différentes poules, le préposé au tirage a sorti le nom du club grec. Mais alors qu’il aurait dû ensuite tirer au sort la poule de l’Olympiakos parmi les deux restantes, soit le groupe C (Real Madrid, Milan AC), soit le groupe H (Arsenal, AZ Alkmaar), le préposé au tirage a eu cette phrase assez énigmatique « No choice in this context », avant d’attribuer "automatiquement" le groupe H à l’Olympiakos, laissant à Marseille le groupe C avec les deux gros que sont le Real Madrid et l’AC Milan. »

« Renseignements pris auprès du porte-parole de l’UEFA, Rob Faulkner : il semblerait bien que l’équité sportive ait été sacrifiée sur l’autel des audiences télévisées. Les chaînes de télévision auraient en effet négocié avec l’UEFA pour que les deux plus grosses audiences d’un pays (Lyon et Marseille pour la France) ne jouent pas le même soir de la semaine. Lyon étant tombé dans le groupe E, qui joue les mêmes jours que les groupes F, G et H, Marseille devait donc être reversé dans l’un des quatre autres groupes A, B, C, D ; la seule place restante étant dans le groupe C. »

Quand j’entends parler de romantisme dans le football, et bien on en est plutôt loin sur ce coup…

Les médias ont vraiment la main mise sur ce sport et même si les économistes sportifs libéraux nous expliqueront qu’il est tout à fait logique que les plus gros contributeurs financiers aient leur mot à dire sur l’organisation de la compétition la plus coûteuse, je trouve extrêmement choquant qu’ils puissent influer de la sorte directement sur le sportif.

Si Platini a réussi à rendre la Champions beaucoup plus attrayante à mes yeux, qu’il nous sorti du chapeau un Europa League plutôt excitante, et qu’il me paraît honnête dans sa quête d’un football européen plus égalitaire, ouvert et moins business, force est de constater qu’il reste lui du pain sur la planche et que ces quelques avancées remarquées doivent faire face à une lente et inexorable marche vers le business football.