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L'équipe de France féminine, ça continue !

Photos Homer62
Rappelons brièvement que l'équipe de France féminine existe aussi en dehors de la Coupe du Monde, et qu'on pourra la voir évoluer mercredi en match amical, à Lens, contre la Pologne, et en direct sur Direct8. En attendant, ces dames tapent le cuir au stade Degouve à Arras, pour un entrainement sous la pluie...

Sylvain Marconnet est un très grand...

Parmi les joueurs de rugby dont je suis fan, il y a Sylvain Marconnet (et pas Rémy Marconnet bougre de con). Polyvalent de la ligne d'avant, et surtout un gars extraordinaire, au coeur aussi grand que les tampons qu'il peut distribuer, à bon escient, pour que son équipe ne perde pas de terrain sur son adversaire.

Après avoir loupé une Coupe du Monde chez lui à cause d'un accident quotidien aussi banal que pénible, il loupera la Coupe du Monde de Septembre. Parce que le sélectionneur l'a décidé : après deux mois de stages, il sera un des deux qui restera à quai.

L'excellent journaliste amoureux de sport qu'est Philippe Vernaux a écrit un magnifique billet : "Marconnet n'ira plus à la guerre". Parce que c'était un guerrier, Marconnet, et un de ceux avec qui tu peux aller au mastic, parce qu'il ne te mettra pas un coup de poignard dans le cul, Marconnet. Et il ira en mettre, des marrons : un gars bien.

Philippe Vernaux écrit un billet magnifique, comme à son habitude. Et touchant.
Moche. L’humiliation est sans doute le pire des sentiments humains. Sylvain Marconnet l’a ressentie à plein dès samedi avant le match de Dublin en apprenant de la bouche même de Marc Lièvremont son éviction du groupe des Bleus. Il l’a déballée sans détours dimanche matin juste après l’annonce officielle du groupe définitif des trente par le sélectionneur. Et, devant ses coéquipiers, avec des larmes, des vraies.
Marc Lievremont, le sélectionneur, est tout sauf sauf un Domenech. Mais merde quand même, il reste des choix bizarres, et sportivement et humainement difficile à comprendre, et à accepter.

Je ne pense pas uniquement à Chabal (dont je ne suis pas fan). Mais les toulousains Jauzion, Fritz, Poitrenaud. Et aujourd'hui, Marconnet, sacrifié sur un autel à la con, que je ne comprends pas... Barcella, ça fait combien de mois qu'il n'a pas joué ?

Les larmes de Sylvain Marconnet sont touchantes, autant que l'homme est grand. Et ce soir, j'ai l'impression de revenir 14 mois en arrière...

La Nouvelle Zélande, c'est loin de l'Afrique du Sud ?

Anelka, Maiga, même combat... (des petits...)


Nicolas Anelka boude. Rmc sport l'annonce : il veut quitter Chelsea. Pourquoi ? Car le bonhomme a été remplaçant le match de dimanche. Et notre sainteté Anelka ne le supporte pas. Alors il annonce "être a l'écoute de toutes propositions...".
Pauvre petit... Sans doute considère il que Chelsea lui a "manqué de respect", pour reprendre son vocabulaire composé de mot que visiblement il ne comprend pas... (c'est pourtant beau, le mot "respect").

Dans le même genre "petit joueur", nous avons aussi l'attaquant de Sochaux Maiga. Il veut quitter le club qui l'a fait connaitre, pour aller chez un club plus rémunérateur. Newcastle ne joue pas la Coupe d'Europe, mais il paye bien. Et la bière est bonne.
Alors ce dernier refuse de jouer. Et dit qu'il ne viendra plus s'entraîner. Une "grève". De la part d'un petit joueur...

Décidément, avec des Anelka ou des Maiga, le football tourne mal... Heureusement qu'il reste des joueurs avec des valeurs (Jannot, Cheyrou...). Malheureusement, ils ne font pas la une des magasines...

Espérons que Maiga se fasse sanctionner pas son club (et par Newcastle qui pourrait lâcher l'affaire, de la même manière que Schalke 04 ait rompu les négociations avec Nolan Roux après un mouvement d'humeur de ce dernier).
Et qu'Anelka passe un bon moment avec la réserve de Chelsea...

Dimitri Payet... (la série des mercenaires qui font du bien au football...)

Nous pourrions faire une série : les mercenaires sans cervelles. Ces footballeurs qui ont oublié que cet été, Knysna est passé par là. Ces footballeurs qui ne se rendent pas compte que depuis Juin 2010, c'est 8% de licenciés de moins dans cette grande, belle et noble famille du football français. Ces footballeurs qui font vomir avec leur égo insupportable et leur immoralité notoire, qui confondent les termes "respect" et "soumission extrême avec gros contrat s'il te plait".

Après Hatem Ben Arfa, Stéphane Sessegnon, bonjour à Dimitri Payet dans cette grande famille qu'il est préférable de ne pas inviter à manger...

Dimitri Payet est un joueur de Saint-Etienne qui deux années durant, n'a rien prouvé. Si, il a contribué à laisser Saint-Etienne en "vie", à la 17eme place de la Ligue 1. L'an passé, après avoir hurlé sur son capitaine en plein match, il n'a terminé la saison sur le banc. Vraiment un "grand joueur"...
Cet automne a été une bouffée d'oxygène pour ce joueur, qui a bien commencé la saison. Deux très beaux mois, sanctionnés par une sélection en équipe de France. On ne dira pas que depuis Octobre il ne met pas un pied devant l'autre, on restera sur la belle image de cette fin d'été...

Et puis patatra arrive les histoires de renouvellement de contrat. Et la phrase magique "Saint Etienne m'a manqué de respect". Là encore, on taira deux dernières saisons pitoyables... Et on remarquera que ce joueur a séché l'entrainement et le dernier match, parce que Paris Saint Germain lui a proposé de venir, pour remplacer un homme de la même haute stature morale que lui, Stéphane Sessegnon qui est parti...

Je ne me poserai pas la question sur pourquoi ces footballeurs ne comprennent rien, et sont autant nauséabonds moralement parlant. Mais juste pourquoi les clubs continuent ils à employer et faire jouer ce type de personnages ? Si personne n'avait voulu récupérer Sessegnon ou Ben Arfa après leurs grèves, si aucun club n'avait voulu faire signer Gallas en fin de contrat après l'Afrique du Sud, peut être que... ?
Les joueurs sont insupportables. Les clubs ont une immense responsabilités aussi...

Sinon, les handballeurs français sont champions du monde... Rien à voir hein, ça sent déjà plus frais et meilleurs...

Stéphane Sessegon est "une victime"... (on ne rie pas)

Stéphane Sessegnon est arrivé au PSG il y a 2 ans et demi. Après une première bonne saison, déjà, il voulait quitter le club... Ses dirigeants lui ont rappelé qu'il avait un contrat, que cela se respectait. Il a commencé à grogner, et est resté au club pour faire une saison que l'on qualifiera de très moyenne...

Cette année, les entrées de Stéphane Sessegnon ont été médiocres. Et est arrivée cette "altercation" avec l'entraineur. D'après les dires du joueurs, qui veut quitter le club depuis plus d'un an, l'entraineur l'a insulté. Et comme on dit communément et caricaturalement, lui a "manqué de respect".
Stéphane Sessegnon ne s'est pas présenté à son travail, lors de la reprise de l'entrainement. Il hurle qu'il veut quitter le club. Et aujourd'hui il emploie donc le terme choc : "je suis une victime".

Ne soyons pas poujadiste et ne rappelons pas le salaire de Stéphane Sessegnon. Soupirons juste en pensant à Frédéric Piquionne, qui lui aussi voulait quitter le club qui l'avait révélé (Saint Etienne), et s'était comparé à un esclave. Soupirons en pensant à un Ben Arfa qui, cet été, semblait avoir été sur la lune en Juin, et ne pas s'être souvenu des désastres dans l'opinion de ce bus de grévistes à deux balles.

Et rêvons un jour d'un Président de Club ferme, sans problème financier, qui sanctionnerait ce type de joueur en l'envoyant en CFA jusqu'à la fin de son contrat...

Patrick Vieira : grand...

Je rebondis sur un billet chez mon copain "Un Œil sur le Foot". Il le consacre à Patrick Vieira, et à cette phrase que je reproduis, à propos de son non transfert à Tottenham.
"Pour une ou deux saisons avec les Spurs, je ne me voyais pas gâcher les neuf saisons que j'ai passées à Arsenal."
On peut dire ce qu'on veut. Je trouve cette phrase d'une grande classe. L'amour du maillot fait rire certains. Moi non.
Quelque part, en lisant cette phrase, je pense à mon copain Seb, et à son billet sur mon actuel défenseur central de l'OM. Dont je suis fier, mais quand même...

Non, bien...